Liturgie 11e jeudi TO-II Matthieu 6, 7-15 ; Ben Sira 48, 1-14
Homélie
Élisée était habité par l’esprit d’Elie : un esprit de
feu, un esprit de force, de détermination : « aucun prince ne l’a
intimidé, personne n’a pu le faire fléchir ».
Jésus non plus :
rien n’a pu le faire fléchir
la croix ne l’a pas arrêté.
Jusqu’au bout a brûlé en lui le désir ardent
- que le Père soit reconnu comme
Dieu,
- que son règne vienne,
- que sa volonté soit faite,
- que son Pain et sa Parole soient
partagés,
- que le pardon soit semé.
Dire, chanter, le Notre Père – sans le rabâcher - c’est
entrer dans le désir de Dieu, c’est vouloir Dieu, c’est vouloir le Père. Une
façon de lui dire, et de nous dire : Viens ! Viens faire ton œuvre en
moi. Pour reprendre le Psaume : Avance-toi en moi comme un feu ! Et
que Dieu, Père, Abba, soit notre joie
Mgr Jean-Luc Hudsyn, Hurtebise le 18 juin 26 !
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