Courrier des lecteurs

Cette page est destinée à accueillir vos messages les plus variés : une question, un clin d'oeil, une réflexion, même indépendants du déroulement "au fil des jours".

Quel que soit votre message, vous pouvez nous l'envoyer en cliquant sur "enregistrer un commentaire" et en écrivant dans le cadre blanc qui apparaît sous les "commentaires" déjà présents.

Les contraintes d'un blog ne nous permettent pas une autre présentation, mais il est bien évident que votre texte ne doit pas nécessairement être en lien avec ce qui précède !

En vous remerciant de nourrir ainsi notre communion.

10 commentaires:

Anonyme a dit…

Je rêvais depuis longtemps d'un commentaire détaillé de l'Evangile de Jean, et ç a été une merveilleuse surprise de trouver votre site. Un très grand merci.
Joëlle

ML31 a dit…

C'est par le portail des Fraternités de Jérusalem que j'ai découvert le "partage de lectio".
Votre blog est très bien fait.
Je suis ravie de le découvrir.
Aussi, vais-je le proposer avec joie.
Amicalement. ML

ML31 a dit…

Je puise sans cesse dans vos propositions de lectio....
c'est une source de véritable richesse...
Que je peux partager...
Amicalement ML

Françoise Renard a dit…

Bonjour,
Consultant régulièrement votre partage de lectio, je me dis, pourquoi pas y participer un peu plus activement, en partageant aussi ma lecture. N'ayant pas de formation particulière en la matière, c'est peut-être un risque, mais si vous constatez des erreurs flagrantes dans ma compréhension du texte, ou un manque de rigueur... n'hésitez pas à le faire savoir, ou à ne pas publier.
Cordialement,
Françoise
A propos de la lectio de ce 2/01/13 :
« … il l’a retrouvé en bonne santé. »
Au verset 24, le père disait « il était mort, et il revit ». Ici, le serviteur confirme les propos du père quand il a revu son fils. Non seulement il revit, mais en bonne santé.
Pourtant, le fils n’était pas mort au sens commun du terme, et quand il arrive, il n’est probablement pas non plus en grande forme physique.
Quelle est cette mort, puis cette vie et cette santé ? Cette bonne santé, pour le père, serait-ce simplement la capacité du fils de revenir, de reconnaître son erreur, d’en demander le pardon ? Une capacité de se regarder honnêtement, sans chercher à justifier ses errements, et de se dévoiler tel quel ?
Dans notre société, souvent, ce type d’attitude est plutôt considéré comme un aveu de faiblesse, est critiqué, voire méprisé. Mais face au père, voilà un signe de bonne santé.
Dieu père, accorde-moi assez de lucidité dans mon regard sur ma propre vie et assez de force pour en exprimer les erreurs, et pour en demander pardon à toi-même comme à ceux que j’ai fait souffrir.

sr Thérèse-Marie a dit…

Bonjour,
merci pour votre message! Oui, n'hésitez pas à participer à ce blog. Le partage nous enrichit tous, et nous aide à approdonfir notre lecture.
Pour que les autres lecteurs bénéficient aisément de votre lecture sur ce passage, je l'ai recopié au message de ce jour.
Un tout grand merci

Françoise Renard a dit…

Bonjour, ou Bonsoir,
Il ne m’est pas possible de me joindre à vous pour les rencontres de lectio que vous proposez à Hurtebise : une famille, un travail très prenant, quelques engagements locaux… et quelques kilomètres.
Mais cela n’empêche pas d'essayer de lire, d’apprendre, de penser, de prier et d’avoir envie de participer d’une autre manière à ce partage.
C’est pourquoi je vous envoie, un peu tard peut-être, ma lecture de l’extrait qui était aujourd’hui au programme de votre rencontre.
C’est toujours avec beaucoup d’intérêt que je lis vos commentaires des textes proposés sur le blog.
Très cordialement,
Françoise

Lc, 20-1-8 (trad : Bible de Jérusalem – Ed. Cerf)
1 Et il advint, un jour qu’il enseignait le peuple dans le Temple, et annonçait la Bonne Nouvelle, que les grands prêtres et les scribes survinrent avec les anciens,
Il enseignait tous les jours au Temple, mais ce jour-là est particulier, il mérite d’être raconté. Les scribes et les pharisiens, déjà, dénonçaient l’enseignement de Jésus, la Bonne Nouvelle, celle de la Nouvelle Alliance, de l’homme nouveau qui dépasse le prescrit des lois pour donner la priorité à la relation au Père et aux hommes. Mais, malgré leur pouvoir, ils ne savaient quoi faire. Ils interviennent maintenant, avec les anciens, ce qui renforce leur présence et leur autorité.
2 et lui parlèrent en ces termes : « Dis-nous par quelle autorité tu fais cela, ou quel est celui qui t’a donné cette autorité ? »
La question est posée, celle de l’autorité. Car il faut être légitimé par une autorité pour parler dans le Temple, s’exprimer à propos ou au nom de Dieu. Les pharisiens et scribes veulent sa perte, ils trouvent un moyen d’avancer vers leur objectif. Ils vérifient donc si Jésus a bien reçu le mandat de prendre la parole.
3 Il leur répondit : « Moi aussi, je vais vous poser une question. Dites-moi donc : 4 « le baptême de Jean était-il du Ciel ou des hommes ? »
Et voilà que la réponse est une question : technique de communication, mais aussi renvoi des pharisiens et des scribes à leur propre jugement.
La question est fondamentale. Elle vise la capacité même des autorités de savoir et de dire ce qui vient du Ciel ou ce qui vient des hommes. Ceux qui détiennent l’autorité, ont-il la compétence et le discernement suffisants ?

5 Mais ils firent par-devers eux ce calcul : « Si nous disons : « Du Ciel », il dira : « Pourquoi n’avez-vous pas cru en lui ? » 6 Et si nous disons : « Des hommes », tout le peuple nous lapidera, car il est persuadé que Jean est un prophète. »
Sur une question aussi fondamentale, la réaction des pharisiens et des scribes relève de la tactique politique concertée. Ils doivent dire ce qui permet d’atteindre l’objectif fixé, fonder leur réponse sur la conviction du danger que représente Jésus, mais aussi sur la peur de leur propre sort en cas de mauvaise ( !) réponse face à l’opinion publique.
7 Et ils répondirent ne pas savoir d’où il était.
La seule issue trouvée par les autorités est d’avouer leur ignorance. Bien piètre résultat.
8 Et Jésus leur dit : « Moi non plus, je ne vous dis pas par quelle autorité je fais cela. »
Et la conclusion de Jésus, qui gagne haut-la-main cette courte joute oratoire, c’est d’utiliser leur ignorance pour refuser de leur répondre. Jésus ne leur dira pas de qui il tient sa mission d’enseignement. Ceux qui l’écoutent au Temple ont commencé à comprendre. On en restera là, pour cette fois.

Rosy a dit…

Bonjour à vous tous qui vous associez à cette lectio et vous êtes de plus en plus nombreux : nous venons aujourd'hui de passer les 5000 visites sur le mois.
Nous continuons les lettres de Jean, et suggérons de poursuivre par la suite avec d'autres épîtres. N'hésitez pas à nous laisser vos suggestions.
En communion, Rosy

Anonyme a dit…

Bonsoir et bien j'ai trouvé votre blog et je vous ai même envoyer un petit message. Mais à force de fouiller, j'ai trouvé que vous étiez sur une lectio avec Job. Alors, je suis heureuse, car j'habite en Touraine et je cherchais un blog sur un partage de lectio. Bien voilà, j'ai trouvé.
udp

Et merci de faire ce partage

Rosy a dit…

Bonjour Evelyne,
et bonne route à la découverte de l'Ecriture avec tant d'autres personnes à travers le monde francophone. Nous achevons maintenant la lecture du Livre de Jonas et commencerons ensuite celle du Cantique des cantiques. Mais toutes nos autres lectio sont sur le blog, et, si vous préférez, vous pouvez commencer par un évangile, par exemple celui de Luc... ou selon votre désir.
Bien cordialement.

Françoise a dit…

Bonsoir à tout le groupe de lectio de ce soir,

Nous ne saurons pas être des vôtres .

Nous avons partagé ensemble les versets de ce jour.

Après lecture, Albert est aller relire Osée 13,4
et nous sommes allés voir la lectio de ce verset....(31 janvier 2016)

en reprenant un peu beaucoup ce qui y est écrit (que tu as écrit, Rosy)
Aujourd’hui, pour ce passage d’Esaïe nous écrivons et méditons:

“versets où Dieu lui-même dessine son portrait par la bouche de son prophète.
Il répète plusieurs fois : “moi” et “et vous”
pour ramener Israël à la conscience de ce qu’il est et à en témoigner .
Il est son Dieu.
Nul ne peut les séparer de Dieu.

Notre prière aujourd’hui comme hier est un refrain que nous aimons chanter:
“Do not be afraid for I have redeemed you. I have called you by your name. You are mine.”

Françoise avec Albert