vendredi 25 août 2023

Liturgie de la Parole, 20e mardi TO

Liturgie de la Parole 22 août : Vierge Marie Reine

 (Sr Marie-Jean Noville)

Introduction

Nous voici rassemblés en communauté, en Église.

En cette semaine, nous parcourons sur le mode express l’époque qui suit la prise de possession de la terre de Canaan.

Nous recevons trois extraits du livre des Juges : hier, la liturgie nous en offrait une clé de lecture ; aujourd’hui et demain, deux récits ; puis nous passerons à un autre livre.

Le récit de ce mardi de la 20e semaine, c’est le début de la vocation du guerrier Gédéon.

Et, dans l’évangile, nous écouterons un extrait du chapitre 19 de Mt.

Les disciples y posent la question centrale que nous pourrions poser également : « Qui donc peut être sauvé ? ».

Nous tâcherons de faire résonner ces deux textes.

En ce 22 août, nous ne pouvons omettre la mémoire de ce jour : la Vierge Marie honorée sous son vocable de « Reine ».

Confions à son intercession les intentions des hommes et femmes de notre temps, par le chant des psaumes.

Méditation

Je vous annonçais le projet de faire résonner les deux textes majeurs de ce jour, l’extrait des Juges et l’évangile de Matthieu.

« Qui donc peut être sauvé ? », demandent les disciples.

« Comment sauverais-je Israël ? », demande Gédéon.

Lorsqu’on pose cette question, on pose inévitablement celle des moyens de parvenir au salut, du fondement sur lequel on peut s’appuyer, de la confiance que ces moyens nous apportent.

Il me semble que la confiance apparaît dans la liturgie de ce jour, sous la forme d’une petite préposition « avec ».

Les trois micro-récits de nos deux lectures l’évoquent.

D’abord, sur quoi se fonde la confiance de Gédéon ?

En réalité, il est plutôt découragé, mais le Seigneur qui vient à sa rencontre lui donne un sursaut de force par ces paroles :

« Le Seigneur est avec toi, vaillant guerrier ! »

« Avec la force qui est en toi, va sauver Israël du pouvoir de Madiane. N’est-ce pas moi qui t’envoie ? »

La clé de confiance qu’offre Dieu, c’est à la fois lui-même, Dieu… et, à la fois, la force qui est en Gédéon.

À la fois, avoir confiance en Dieu… et, à la fois, puiser au creux de soi-même.

Quant à l’évangile, le premier micro-récit évoque clairement la confiance que l’on peut avoir dans les richesses.

Mais la métaphore du chameau prouve bien sa vacuité, son inefficacité.

C’est alors que, dans un second micro-récit, les disciples posent la question : « Qui donc peut être sauvé ? ».

Si les richesses ne confèrent pas le salut, Pierre se targue à présent des renoncements accomplis :

« Voici que nous avons tout quitté pour te suivre… ».

Non, les bonnes œuvres ou les mérites ne garantissent pas plus le salut que les richesses !

 Notre petite préposition apparaît alors en filigrane : « vous qui m’avez suivi ».

Suivre, c’est être avec Jésus.

Voici le lieu de la confiance : le choix de la suivance de Jésus.

Et le résultat ne se laisse pas attendre : c’est « le centuple… la vie éternelle ».

 La liturgie de ce jour nous invite à la confiance !

Être attentif à la présence de Dieu, à ses interventions en nos vies : « Je serai avec toi ».

Confiance en nous-mêmes, puisque Dieu y réside : « N’est-ce pas moi qui t’envoie ? ».

Confiance en Jésus, que nous suivons sur le chemin.

Redisons à Dieu notre confiance…

Il nous promet le centuple de sa présence, aujourd’hui !

 Temps de silence

 Notre Père

Avec le juge Gédéon et les disciples de Jésus, redisons la prière des enfants de Dieu…

Prière

Seigneur, dans les situations impossibles à nos yeux humains, tu nous proposes de choisir la voie de la confiance. Confiance en toi qui veux nous sauver, en nous-mêmes puisque Tu nous insuffles ta force, confiance en Jésus que nous pouvons suivre sur le chemin. Accorde-nous de renouveler notre confiance. Alors, si nous t’écoutons, nous recevrons la réponse du psalmiste : « J’écoute : que dira le Seigneur Dieu ? Ce qu’il dit, c’est la paix ». Que sa Paix se répande en nos cœurs et en notre monde !

Soutenus par la prière de la Vierge Marie, nous te le demandons, par Jésus-Christ, ton Fils, qui règnes avec Toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

 Bénédiction

Que le Seigneur nous bénisse et nous garde…

dimanche 20 août 2023

Liturgie de la Parole, 19e vendredi TO

 (sœur Marie-Raphaël)

Ouverture

Quel est le poids d’une parole ? D’une parole donnée ? La parole est au cœur de toute alliance. Mais l’expérience montre que toute alliance est fragile, jamais acquise une fois pour toutes. Et c’est sans doute ce qui la rend si belle. Les deux lectures de ce jour parlent de l’alliance. Alliance désirée, brisée, renouvelée, fragile et forte tout à la fois. Alliance qui s’appuie sur la parole de Dieu : et c’est là sa véritable force.

Résonances

Le chapitre 24 est le dernier chapitre du livre de Josué. Josué est devenu vieux et le peuple est bien installé en terre promise. Mais avant de mourir, Josué sent qu’il est bon de reconfirmer l’alliance, car il pressent qu’elle sera bien vite menacée par les infidélités d’Israël. Il convoque toutes les tribus d’Israël à Sichem pour un moment solennel de renouvellement de l’alliance. Dans le passage que nous venons de lire, il retrace la mémoire du chemin parcouru, pour montrer à quel point Dieu a toujours été présent, pour montrer que tout est don de Dieu. Nous entendrons la suite demain, la réponse du peuple.

C’est beau, mais on lit entre les lignes que Josué n’y croit pas. Il est sceptique. Il ne croit pas à la solidité de la parole donnée. Rappelons-nous que ce livre a été écrit bien plus tard, pendant l’exil, dans une situation où la terre promise et conquise a été de nouveau perdue. L’auteur du livre de Josué sous-entend : « ce qui nous arrive maintenant s’explique : voyez, Josué l’avait prédit ! ».

On peut le lire de deux façons : soit comme un message désespérant (Israël n’est décidément pas à la hauteur de l’alliance et retombe toujours), soit comme un message d’espérance (il est toujours possible de revenir et de renouveler l’alliance). Ainsi, toute l’histoire sainte est une histoire d’alliance faite et défaite, brisée puis renouvelée. La fidélité se dit à travers ces parcours chaotiques. Ainsi, l’histoire sainte est une histoire d’espérance, parce qu’elle nous révèle que l’alliance repose avant tout sur la fidélité de Dieu.

Quand Jésus discute avec les Pharisiens sur l’indissolubilité du mariage, c’est un peu la même idée. Le mariage est une expression de l’alliance, posée par Dieu depuis les origines. Les Pharisiens et Jésus débattent à partir de citations de l’écriture. C’est typique du débat pharisien. Il y a dans l’écriture des paroles qui semblent se contredire. Laquelle l’emportera ? On joue au ping-pong avec des citations. L’enjeu est, du côté des Pharisiens, de parvenir à enfoncer Jésus, à le prendre en défaut. Du côté de Jésus, l’enjeu est de montrer la profonde cohérence de l’écriture où, quoi qu’il arrive, c’est la fidélité de Dieu qui l’emporte sur toutes les fragilités. Ces textes m’invitent à méditer sur les alliances dans lesquelles je me suis engagée. Suis-je fidèle ? Régulièrement, le Seigneur m’invite à redire oui. Paradoxalement, la reconnaissance de ma fragilité constitue une base solide pour reconstruire, car elle s’appuie sur l’inlassable fidélité de Dieu.

Prière

Dieu de nos pères, tu te donnes à connaître comme Dieu de l’alliance. En faisant mémoire du chemin parcouru, nous reconnaissons ta présence indéfectible et nous te bénissons. Consolide notre « oui » et fais de nous les gardiens de la terre promise, les serviteurs du Royaume des Cieux que tu ne cesses de construire avec nous.

Liturgie de la Parole, 19e jeudi TO

Sœur Marie-Raphaël

 Ouverture

Nous avons lu hier le récit de la mort de Moïse. Aujourd’hui, avec Josué, son successeur, nous franchissons le Jourdain, nous entrons dans cette terre promise, tant de fois décrite par Dieu à Abraham et les siens… Ce ne sera peut-être pas si simple que cela ! Jésus aussi nous parle d’une terre promise…

Résonances

Du livre de Josué, la liturgie ne propose que trois extraits : le passage du Jourdain, qui marque l’entrée en terre promise (chapitre 3), puis l’assemblée de Sichem avec le renouvellement de l’alliance, à la fin du livre, juste avant la mort de Josué (chapitre 24, fin du livre).

Entre les deux : le récit d’une conquête : beaucoup d’invraisemblances historiques, beaucoup de violences qui, prises à la lettre, justifient les pires attitudes nationalistes, jusqu’à des génocides. Livre insupportable. Rejet de ce Dieu-là.

Il ne s’agit pas d’un récit historique ! Ce qui est en jeu, c’est l’avenir de l’Alliance. Aujourd’hui, nous voyons l’importance de l’arche d’alliance dans le passage du Jourdain.

Beaucoup de choses s’éclairent quand on part de l’hypothèse que ce livre est une relecture de l’histoire faite par un groupe de scribes exilés (2ème moitié 6ème siècle), à un moment où la terre a de nouveau été perdue ! On cherche à expliquer, a posteriori, pourquoi après l’avoir gagnée, on l’a de nouveau perdue ! Théologie deutéronomiste.

Le livre de Josué insiste sur quelque chose de paradoxal : la terre promise est donnée, et en même temps il faut la conquérir. Cf Titre d’un livre : « le don d’une conquête ». Et la conquête – présentée comme un combat – consiste à laisser toute la place à Dieu, à se laisser guider par Dieu, à demeurer fidèle à sa Loi. Josué, au début du livre, est présenté comme celui qui médite jour et nuit la Loi du Seigneur.

Jésus ne parle pas de la terre promise, mais du Royaume des Cieux. Il y a ce même paradoxe : le Royaume des Cieux est à la fois donné et à recevoir. Chez Matthieu, Jésus fait cinq discours et chacun de ces discours parle, à sa manière, du Royaume des Cieux. Nous sommes dans le 4ème discours : discours sur l’église, sur les relations communautaires dans le Royaume. Deux grands thèmes : l’attention aux plus petits et le pardon. Le pardon donné et le pardon reçu : c’est une des clés du Royaume. La parabole étrange qui nous est racontée aujourd’hui nous donne matière à méditer. Il semble que, dans la complexité des relations humaines, le pardon soit la chose la plus compliquée, tant à donner qu’à recevoir. Parce que la fameuse dette est parfois bien plus qu’une dette, une blessure profonde et définitive. Je pense que cette parabole est inachevée. Jésus nous invite, chacun pour notre part, à en écrire la suite.

Prière

Seigneur Jésus, tu nous invites à franchir le Jourdain pour entrer résolument dans la logique du Royaume des Cieux. L’arche de l’alliance qui ouvre les eaux du fleuve, c’est ta présence au milieu de nous. Conduis-nous sur le chemin de la vérité et du pardon. Apprends-nous à reconnaître que la vie que Dieu nous donne n’est pas une dette, mais une mission.

mercredi 16 août 2023

Liturgie de la Parole, 19e mercredi TO

 (sr Marie Christine)

Introduction

 

En ce lendemain de l’Assomption, nous lisons le récit de la mort de Moïse. Il a vu la terre promise, mais n’y est pas entré. Moïse a vécu une relation unique avec le Seigneur qui le « rencontrait face à face ». C’est peut-être cette intimité avec Dieu qui est la vraie et seule terre promise, le lieu de rencontre et de vie avec le Seigneur.

Dans l’évangile Jésus nous promet une rencontre une présence dont nous ne mesurons pas toujours la réalité : « quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » Il est là dans les relations fraternelles, même difficiles. Il est là dans la prière même si seulement deux ou trois sont réunis en son nom (et non 10 comme il faut 10 hommes pour la prière à la Synagogue).

Lui qui est présent à notre assemblée de ce midi, qu’il habite nos cœurs lorsque nous chantons le Psaume 118.

 

Méditation

En guise de méditation je vous partage un texte écrit par sœur Marie du Carmel Saint Joseph 

 

« L’évangile prend aujourd’hui la tournure d’une procédure méticuleuse : « Comment faire en cas de conflit ? »

Tous, nous avons tous vécu un jour un désaccord fraternel et avons été confrontés à la question de la bonne méthode à adopter. Jésus, en bon juif, fait appel aux témoins, à des frères pour aider. Mais, lorsque ça ne suffit pas, la nouveauté repose en cette phrase : « s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain ».

Et qu’est-ce que Jésus fait avec les païens et les publicains ? Quelle est son attitude ?

Avec eux et pour eux, Jésus patiente, enseigne, interpelle, use de paraboles, d’images, laisse un temps de réflexion, revient etc…Il ne baisse jamais les bras pour que l’écoute de la Parole pour laquelle il est envoyée résonne enfin dans les oreilles et le cœur des païens et publicains.

Ainsi, il nous donne la clé : ne pas baisser les bras, faire preuve de créativité, d’ingéniosité pour que l’écoute surgisse. »

 

Prenons un temps de silence pour laisser la Parole du Seigneur résonner en nos cœurs.

 

Invitation au Notre Père

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » Jésus est présent au milieu de nous quand nous chantons la prière qu’il a enseignée à ses disciples.

 

Prière d’envoi

Seigneur, Père des cieux, c’est au nom de Jésus que nous sommes réunis pour te prier. Accorde-nous de construire avec amour la communauté de l’Église et, puisque nous sommes solidaires de nos frères et sœurs dans le bien comme dans le mal, donne-nous un cœur qui écoute et se laisse enseigner. Nous te le demandons pour nous et pour tout tes disciples.

Par Jésus le Christ notre Seigneur qui nous conduit, dans l’Esprit Saint, à la vie avec toi pour toujours.

vendredi 11 août 2023

Liturgie de la Parole, 18e Vendredi TO

Ste Claire

(Sr Marie-Jean Noville)

 Introduction

Nous voici rassemblés en communauté, en Église.

En cette semaine, la liturgie nous offre différentes approches d’une même réalité, présente en nos vies et en celle de tant de nos contemporains, celle de la Croix.

En effet, le 9 août, nous fêtions Ste Thérèse-Bénédicte de la Croix, Édith Stein, Carmélite martyre, déportée à Auschwitz.

Hier, 10 août, c’était un autre martyr, le diacre Laurent de Rome.

Aujourd’hui, nous fêtons Ste Claire d’Assise, qui vécut au 12e siècle en Italie.

Certes, elle n’est pas martyre, mais l’évangile de ce jour nous parle de la Croix : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ».

Ste Claire peut nous aider à méditer cet évangile, elle qui mit ses pas dans ceux du Christ, à la suite de St François. Nous en reparlerons.

À présent, recueillons les intentions des hommes et femmes de notre temps, par le chant des psaumes.

  Méditation

En ce vendredi de la 18e semaine, la première lecture est extraite du Deutéronome.

Il y est question d’un des événements majeurs de l’histoire d’Israël : la sortie d’égypte.

Moïse y fait allusion en demandant : « … D’un bout du monde à l’autre, est-il arrivé quelque chose d’aussi grand, a-t-on jamais connu rien de pareil ? ».

Moïse invite à un mémorial, à se souvenir.

Pourquoi Dieu a-t-il fait sortir son peuple de l’esclavage ?

« Parce qu’il a aimé tes pères et qu’il a choisi leur descendance… ».

Et Moïse d’inviter le peuple par ces mots : « Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur : c’est le Seigneur qui est Dieu… il n’y en a pas d’autre ».

Le psalmiste fait écho à ce mémorial : « Je me souviens des exploits du Seigneur, je rappelle ta merveille de jadis… ».

 Quel lien avec Ste Claire, pourrions-nous demander ?

Je me tourne vers une spécialiste de ses œuvres, Sr Marie-France Becker, Clarisse[1].

Elle cite la 2e Lettre de Claire à Agnès :

« Par amour de Celui à qui tu t’es donnée comme une offrande agréable et sainte, garde mémoire de ton commencement… Ne quitte pas tes débuts des yeux… Que la course rapide de tes pieds soit sans entraves… Sûre, joyeuse et allègre, marche avec prudence sur le sentier du bonheur ».

Et Sr Marie-France de commenter :

« Garder mémoire des merveilles de Dieu en nos vies est la meilleure façon de se mettre en présence de son amour offert aujourd’hui parce que donné depuis toujours… ».

Invitation à garder mémoire, à se rappeler les passages de Dieu dans nos vies.

Et lorsque les jours sont plus difficiles, Sr Marie-France nous invite :

« Faire mémoire, aux jours d’obscurité, pour les éclairer de la lumière paisible du bon commencement, permet aux yeux du cœur de s’illuminer et à l’être tout entier de se convertir en se tournant vers le Seigneur dans un amour qui espère et s’ouvre à toute nouveauté ».

Le projet de Dieu nous était révélé dans le Deutéronome : « afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours ».

Cette voie de bonheur est également proposée par Ste Claire :

« Son bonheur ? Choisir d’aller le même chemin que Jésus, pour ne plus jamais le quitter… ».

Bonheur du compagnonnage avec Jésus.

 Pendant ce temps du silence, faisons mémoire de notre commencement et des passages de Dieu… et suivons résolument Jésus sur le chemin de bonheur où Il nous appelle.

 Temps de silence

 Notre Père

Dans le sillage de Moïse et des fils d’Israël, avec Ste Claire et Agnès, redisons avec foi la prière de Jésus…

 Prière

Seigneur, Ste Claire nous balise un chemin à la suite de Jésus. Faire mémoire, inscrire en notre cœur tes passages en nos vies ne peut que conforter notre chemin et le rendre léger et heureux. Alors, avec le psalmiste, nous ne pourrons que rendre grâces : « Dieu, la sainteté est ton chemin ! Quel Dieu est grand comme Dieu ? ».

Accorde-nous de « marcher à ta suite… de prendre notre croix et de te suivre », aujourd’hui. Nous te le demandons, par Jésus-Christ, ton Fils, qui règnes avec Toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

 Bénédiction

Que le Seigneur nous bénisse et nous garde…



[1] M.-Fr. Becker, Prier 15 jours avec Claire d’Assise ou l’écho d’une fascination, Montrouge, Nouvelle Cité, 2001, p. 37-42.