Liturgie de la Parole 1er mercredi 1 Marc 1, 29-39
Méditation
Après que Jésus ait choisi Simon et André puis Jacques et Jean pour les inviter à le suivre, la mission de Jésus prend corps. Il va initier ses disciples sur un parcours de cinq guérisons particulières dans cinq lieux différents.
Il commence par une première guérison sous la forme d’un exorcisme dans la synagogue de Capharnaüm.
Après cela, juste en sortant de la synagogue il se rend, avec ses disciples, dans la maison de Simon et André, là où la belle-mère de Simon est alitée, malade assaillie par la fièvre. C’est la deuxième guérison.
Ensuite c’est hors de la ville que Jésus guérit un lépreux. Troisième guérison. Puis dans une maison et là, c’est un paralysé que l’on descend aux pieds de Jésus. Quatrième guérison.
Finalement, pour clore une première étape de son parcours, il guérit un homme à la main desséchée. C’est la cinquième guérison.
Pourquoi je vous relate cela ? Simplement parce qu’il s’agit du parcours de Jésus, du parcours aussi de nos maladies que Jésus vient guérir : Le souffle impur, la fièvre, la lèpre, la paralysie, et la main qui n’agit pas selon le désir de Dieu. On a besoin d’être délivré de toutes ces maladies qui sont l’expression de nos fragilités humaines.
Aujourd’hui, c’est de la fièvre dont il s’agit. Les Écritures nous en parlent de façon assez explicite dans le livre du Deutéronome au ch. 28 : « Si tu ne respectes pas les commandements de Dieu – résultat de ton manque de foi, de fidélité et de confiance en Lui – l’Éternel te frappera de consomption, c’est-à-dire d’amaigrissement et de dépérissement, de fièvre, d’inflammation, de chaleur brûlante, qui te poursuivront jusqu’à ce que tu périsses »
Voilà ce dont souffre la belle-mère de Simon.
Remarquez qu’il n’est pas dit que Jésus la guérit mais qu’on parla d’elle à Jésus, qu’il s’approche, lui prend la main et la fait se lever. Alors la fièvre la quitte et elle se met à les servir.
En écrivant tout cela je suis interpellé par la nécessité et la puissance de la prière, des demandes d’intercession – on parla d’elle à Jésus - des demandes d’intercession que l’on fait pour tous ceux qui souffrent d’une manière ou d’une autre et qui ont besoin d’être guérit. Cette prière peut être pour les autres mais aussi pour nous-mêmes.
Dans notre prière, il y a cette part de confiance, de foi en Celui qui vient nous réveiller et nous relever. On a d’abord besoin d’être réveillé avant d’être relevé et cette main tendue de Jésus n'est pas magique, elle nous dit la compassion, la proximité, la tendresse et l’amour de Dieu à travers le geste de son Fils Jésus. Un geste que nous sommes invités à poser car, selon ce qui est écrit dans l’Évangile de Jean, Jésus dit aussi : « Amen, Amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais et il en fera même de plus grandes…et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai ». (Jean 14,12)
Comme Jésus vient le signifier par ce geste de restauration qui est une expression de notre résurrection, je nous invite à prier, à ouvrir notre cœur en toute confiance à Celui qui nous veut du bien. Nous ferons alors partie de toute cette foule des croyants qui était rassemblée devant la porte et que Jésus guérissait de diverses maladies.
Amen
Invitation au Notre Père
Seigneur notre Dieu, Toi la Source de la vie, toute joie nous vient de toi. Dans la foi et la confiance, accueillons ces paroles de bienveillance qui sont une Bonne Nouvelle à entendre. Tournons notre prière vers Celui qui est notre Père.
Raymond le 14 janvier 26
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