samedi 24 janvier 2026

Liturgie de la parole 2e samedi TO-II Marc 3,20-21

En cette semaine de l’unité nous avons une journée œcuménique avec la communauté syriaque catholique d’Antioche qui est à Bruxelles, rencontre animée par l’Abbé Thomas Dido-Habbabé

Accueil (sr Marie-Raphaël)

L’hymne de ce jour nous rappelle qu’’aujourd’hui nous célébrons saint Françoise de Salles, ce grand évêque du 16è-17e siècle, qui a aussi quelque chose à voir avec l’unité des chrétiens. À son époque c’était l’époque de la Contre-Réforme dont le Père Thomas vient de nous parler. Il a été nommé évêque de Genève et il n’a jamais pu s’installer à Genève parce que c’était devenu la « Rome » des calvinistes et donc il est testé à Annecy, de l’autre côté de la frontière. Mais ce saint plein de douceur et de bienveillance a senti l’importance de remettre la grâce et la miséricorde de Dieu au centre de la théologie et de la spiritualité. Il est aussi le saint patron des journalistes car il est le premier à avoir beaucoup utilisé l’imprimerie dans son évangélisation. Il a écrit des articles de journaux. Et donc c’est un bon saint pour nous accompagner dans cette célébration où nous prions pour l’unité des chrétiens et où nous avons la chance d’avoir parmi nous quelques membres de l’Eglise catholique syriaque d’Antioche qui est à Bruxelles. C’est tellement formidable cette universalité de la prière que nous pouvons célébrer en reprenant aussi les mots de la Bible, les mots des psaumes et donc en étant en communion aussi avec tous ces frères et sœurs Juifs qui nous ont légué ce bel héritage de l’Ecriture. Durant cette célébration nous allons mélanger les styles, il y aura le côté latin et la côté oriental, il y aura des chants de noter communauté et des chants de la vôtre. Et une prière universelle pour rassembler le tout. Merci beaucoup.

Homélie (Abbé Thomas Dido-Habbabé)

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, Amen. J’ai pitié pour vous parce que vous m’avez écouté pendant 40 minutes et quelque part, vous êtes amenés à m’écouter encore. 
D’abord peut-être louons le Seigneur pour cette grâce de nous unir maintenant près de Lui, pour prier pour l’unité des chrétiens. Or nous sommes réunis aujourd’hui et nous prions pour cette œuvre qui nous dépasse, l’œuvre de l’unité des chrétiens. Car les divisions des chrétiens pou des Eglises c’est bien une blessure très douloureuse, une souffrance qui continue dans le corps du Christ. À tous, tous les baptisés quand saint Paul nous dit : nous formons ensemble le Corps du Christ, un seul corps du Christ, et chacune et chacun de nous est membre de ce corps. Ce corps pur, saint, innocent par lequel il a libéré toute l’humanité, son corps qui a souffert et qui a ressuscité, a délivré tous les hommes de leurs péchés et leur a donné la vie éternelle, sa vie divine, qu’il veut toujours nous la partager. Dieu qui s’est révélé en Jésus-Christ pleinement qu’il est amour, miséricorde. Amour et miséricorde divines qui dépassent la pensée humaine et cet amour faire en sorte que Dieu veut comme il nous dit noter Père, nous partager sa gloire, sa joie et sa vie éternelle.
D’abord en fait, il est important cette semaine de la prière pour l’unité des chrétiens, est importante pour alimenter notre conscience de cette problématique, de cette blessure existante dans le Corps du Christ. C’est bien cette semaine nous rappelle chaque année sur cette blessure qui existe et nous invite à prier cela alimentant une conscience pour ce besoin d’unité des chrétiens, des Eglises. Bien sûr on dit « l’unité » des chrétiens » et on ne dit pas l’uni-conformité. L’union ou l’unité c’est pas un uni-conformité. Cette diversité de l’Eglise c’est une richesse et c’est un ordre de l’Esprit Saint qui depuis la Pentecôte a l’effort de parler en plusieurs langues. Donc l’existence de plusieurs traditions liturgiques ou linguistiques, voire même dogmatique, c’est une œuvre de l’Esprit saint, c’est une volonté de Dieu. Cette diversité reflète la volonté du Christ Lui-même, Dieu créateur. Mais la diversité dans l’unité, c’est ça ce que cette semaine de prière nous invite à faire. Alors, moi je voudrais proposer trois chemins de ce chemin d’unité des Eglises ou des chrétiens. D’abord il faut reconnaître que c’est un chemin d’humilité. Que les chrétiens, tous, sont invités à reconnaitre que l’œuvre de l’unité des chrétiens cela dépasse tout effort humain. Et peut-être que ça peut paraître une folie. Comment tous ces chrétiens assez divers dans leurs mangues, leurs mentalités, ils soient un. Et nous venons d’écouter dans l’Evangile, mais Jésus-Christ lui-même, les siens, les gens de sa maison, de sa ville natale, ils l’ont traité de fou, ils ont dit : il a perdu la tête. Peut-être cette unité des chrétiens peut paraître à nos yeux humains, que c’est une folie. Oui peut-être. Et alors c’est de reconnaître que c’est d’abord l’œuvre de l’Esprit saint. Donc deuxième chemin, c’est un chemin d’abandon et confiance à Dieu et à son Esprit saint d’œuvrer lui-même en nous pour arriver à cette unité, cette communion que nous aspirons tous qu’elle soit rétablie dans le corps mystique du Christ. Troisième chemin d’unité des chrétiens c’est un chemin de conversion, où peut-être pour nous tous nous sommes invités à reconnaître que nous avons fait du mal à nos frères et sœurs, reconnaître nos fautes, nos tords réciproques. Et c’est un chemin de conversion réciproque de tous les chrétiens, catholiques, orthodoxes, protestants, évangéliques, catholiques latins, catholiques orientaux et tous. Donc reconnaître nos faiblesses, nos fautes réciproques et demander le pardon du Seigneur, son pardon qui est capable de guérir toutes les blessures. Ainsi par cette prière nous arrivons un jour à faire d’abord la volonté du Seigneur comme saint Paul nous le dit dans son épître aux Ephésiens chapitre 4 : « comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même, il y a un seul corps et un seul Esprit, il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous et en tous ».

Introduction au Notre Père (sr Marie-Raphaël)

Que le chant du Notre Père nous fasse entrer dans la communion du Cœur du Christ

Hurtebise le 24 janvier 26


vendredi 23 janvier 2026

Liturgie de la Parole 2e vendredi TO-II Marc 3,13-19

Méditation

Jésus se retire sur la montagne pour choisir ses disciples. 
Jésus s’éloigne de la foule avant de poser un acte important, son appel est très bref. Il nomme les douze par leur prénom. Jésus prend soin de sa première équipe. Les disciples sont d’abord aimés, écoutés, relevés avant d’être envoyés. Sa première démarche n’est pas l’action, mais la guérison du lien. Avant la mission il y a la « Présence, la relation, l’intimité. Il a le souci des cœurs soignés pour servir d’autres cœurs. »
Ainsi naît la communauté.  
« Jésus les institua pour qu’ils soient avec lui ». Le premier rôle des disciples ici est simplement « d’être avec Jésus » plutôt que « avoir » ou « faire ».
L’accent est mis sur la relation. « Etre avec lui », nous fait penser à d’autres passages d’évangile, où c’est le verbe « demeurer » qui est utilisé :
« Demeurez en mon amour » (Jean 15,9) être en sa compagnie, goûter à un bonheur simple qui consiste à être simplement avec ceux que j’aime.
Jésus en appelle douze, chaque apôtre a son charisme, sa personnalité, ses dons, ses fragilités…
Ils sont peut-être les différentes parts de notre cœur.
Tantôt la dureté et la peur.
Le feu et la douceur.
La foi et le doute.
La fidélité et la trahison.
Jésus les envoie prêcher, avec le pouvoir de chasser les démons…le texte est fort. Être avec Lui,  prêcher, me faire témoin de son amour. Ouvrir en moi un chemin de sens, aimer et le vivre.  
Chasser les démons : dans l’évangile, les démons symbolisent ce qui divise l’être, ce qui enchaîne, ce qui vole la liberté, ce qui défigure l’image de Dieu. 
Une invitation à une restauration intérieure. Par la puissance de l’Esprit Saint, Jésus invite les disciples à délivrer les personnes tourmentées. Je n’entrerai pas dans une explication plus soutenue, le pouvoir d’agir est lié à la foi… Il y a eu tellement de dérive… 
Chasser les démons peut prendre des formes très concrètes comme : Dire une parole qui relève, refuser la peur, la culpabilité écrasante, aider quelqu’un à sortir de ce qui l’enferme, lutter contre ce qui déshumanise (en soi et autour de soi), repérer le mal, le dénoncer, prier…etc.… 
L’amour du Christ délie ce qui est noué, l’amour ne force pas.
Je terminerai avec ces quelques mots du père Florin Callerand :


Quand on voit, on aime !
Plus on aime, plus on voit.

Toi Seigneur qui monte sur la montagne avant de parler, avant de choisir, avant d’envoyer, apprends-nous à nous retirer encore et encore. Appelle-nous là où nous sommes. Donne-nous le courage du silence, de la patience, de la confiance d’être choisi.e sans comprendre pourquoi. 

Invitation au Notre Père

Unis dans un même souffle, au cœur de notre silence et de notre confiance tournons-nous vers le Père. Avec les mots mêmes de Jésus, laissons monter vers Lui le Notre Père.

Brigitte la 23 janvier 26


jeudi 22 janvier 2026

Liturgie de la Parole 2e jeudi TO-II Marc 3, 7-12

 

Homélie

Je suppose que, comme moi, il vous arrive de vous sentir cernés ? Cernés par les attentes des autres, par les urgences qui s’accumulent, par les demandes légitimes mais épuisantes de la famille, du travail, de la paroisse ? Nous avons parfois l’impression que, si nous nous arrêtons, tout va s’écrouler et que si nous ne nous arrêtons pas, c’est nous qui allons nous écrouler ...

L’Évangile nous montre aujourd’hui Jésus lui-même entouré, pressé de toutes parts. Une foule immense vient à lui « de toute la Galilée, de la Judée, de Jérusalem », attirée par ce qu’elle a vu et entendu. Ce n’est pas rien.  Heureusement que Jésus n’était pas agoraphobe. Et vous venez de l’entendre, face à cette foule Jésus ne manque pas de compassion : il guérit, il libère, il accueille ; chacun est unique ! Son cœur est profondément touché par la souffrance humaine. Il est, dit l’hébreu : « retourner dans ses entrailles ». Mais ce qui frappe aussi, c’est qu’il ne se laisse pas engloutir par la foule. Il demeure libre.

Jésus sait quand se donner et quand se retirer. Ailleurs dans l’Évangile, on le voit se lever avant l’aube pour prier, s’éloigner vers la montagne, chercher le silence. Ce n’est pas une fuite : c’est une fidélité. Fidélité à sa mission reçue du Père. Jésus nous révèle ainsi une vérité essentielle de la vie spirituelle : l’amour authentique ne se nourrit pas de l’agitation, mais de la communion avec Dieu. Nous connaissons tous – et nous le sommes parfois – des chrétiens agités.  C’est pour bien faire, mais comme on dit « c’est saoûlant ».  On finit par attraper le tournis en les voyant s’affairer, même si c’est  pour le Royaume. 

Saint Ignace de Loyola l’exprimait avec une grande sagesse : « On ne peut pas verser d’un vase vide. » Si nous ne prenons jamais le temps de nous laisser remplir par Dieu, notre générosité devient vite fatigue, amertume ou activisme. Servir ne signifie pas se disperser, ni répondre à tout sans discernement : on nous disait au sémaire, que nous devions apprendre à dire « non ». Jésus guérit beaucoup, mais il ne guérit pas tout le monde au même moment. Il choisit. Et ce choix n’est pas un manque d’amour : il est la forme même de l’amour juste.

C’est une parole libérante pour nous. L’amour chrétien n’est pas un amour contraint, écrasé par la culpabilité. C’est un amour libre, enraciné en Dieu, capable de dire « oui » avec générosité, mais aussi « non » avec paix. Dire non, parfois, ce n’est pas refuser d’aimer ; c’est refuser de se substituer à Dieu, refuser de croire que tout repose sur nous. On devient des personnes irremplaçables … dont les cimetières sont remplis.

Et la foule ? Si la foule se presse autour de Jésus, ce n’est pas seulement à cause de ses miracles. C’est parce qu’elle sent qu’il y a en lui une source. Quelque chose de stable, de vrai, de profondément vivant. Jésus n’aime pas à la manière du monde, dans la précipitation ou la domination. Il aime avec un amour qui repose, qui guérit en profondeur, qui relève.

Et nous ? Notre manière d’aimer, même humble, même cachée, peut devenir un signe. Lorsque nous aimons à partir de la prière, lorsque nous servons sans nous perdre, lorsque nous acceptons nos limites avec confiance, alors l’amour de Dieu passe à travers nous. Comme un courant discret, silencieux parfois, mais réellement transformant.

Demandons au Seigneur cette grâce : apprendre de lui à aimer sans nous laisser écraser, à servir sans nous épuiser, à donner sans nous vider. Qu’il nous enseigne le rythme juste de l’Évangile, celui où l’amour jaillit de la rencontre avec le Père et devient, pour le monde, une source de vie. Nous ne sommes pas des mazurkas, encore moins des marches militaires, mais peut-être des nocturnes à la manière de Chopin ; des nocturnes qui bercent et conduisent à la paix autour de nous.  Amen

Pierre Hannosset 22 janv. 26 janvier 26

https://padrepierre.blogspot.com/2026/01/jeudi-de-la-2eme-semaine-du-temps-de.html 

mercredi 21 janvier 2026

Liturgie de la Parole 2e mercredi TO-II Marc 3,1-6 ; 1 Samuel 17, 32-33.37.40-51

Accueil 

« Dans la faiblesse de Dieu, les martyrs ont puisé la force, leurs pas dans les pas du Sauveur, ils affrontent l’adversaire ». Cette hymne que nous venons de chanter convient vraiment bien à sainte Agnès fêtée en ce jour.
Elle convient aussi à David. David et Goliath, la force et la faiblesse s’affrontent. Le péril est grand pour Israel, cela fait 40 jours que le philistin les provoque et veut se battre en combat singulier, le peuple du vaincu sera l’esclave du peuple du vainqueur ! 
« Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées » lui dit David. Il vient au Nom du Seigneur et compte sur le Seigneur pour le délivrer de l’ennemi de son peuple. Il vient avec ses humbles armes de berger. Goliath se dresse et marche, David s’élance et court. Il est envoyé par le roi Saül, toute l’armée d’Israel étant paralysée par ce géant qui la provoque jour après jour et que personne n’ose affronter. « Va, et que le Seigneur soit avec toi » lui a dit Saül.
Le combat est disproportionné, David a tout pour perdre… sauf qu’il ne compte pas sur sa propre force mais sur le Seigneur et cela change tout !
Le Psaume 143 répond à merveille à cette lecture. Et nous pouvons le prier quand nous sommes dans une impasse. Comme David, nous en remettre au Seigneur en toute confiance et faire le peu qui est à notre portée.
Prions le Seigneur avec les psaumes de ce jour, en communion avec l’Église, avec nos frères et sœurs en humanité, spécialement ceux qui doivent affronter de grandes difficultés.

Méditation

Pour cette méditation je me suis inspirée de Camille Focant dans son livre de commentaires de l’Evangile de Marc. (1)
Dans l’Évangile d’aujourd’hui comme dans celui d’hier il est question de sabbat, de permis et de défendu. Hier Jésus concluait « le Sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maitre, même du sabbat » (Marc 2,27-28). On peut imaginer sans peine que cette phrase a tourné dans la tête des pharisiens qui l’ont entendue et que Jésus le sait ! 
Aujourd’hui Jésus entre dans une synagogue et il semble que ses disciples ne soient pas avec lui. Il y a trois « acteurs » en présence : Jésus, l’homme à la main atrophiée qui ne prononce aucun mot, ne demande rien, « se contente » d’obéir à Jésus, et ceux qui épient et qui seront nommés ensuite, les pharisiens.
Jésus prend l’initiative et invite l’homme à venir au milieu, bien en vue. Jésus provoque ainsi le conflit et pose une question à laquelle personne ne répondra : il oppose faire le bien et faire le mal, sauver une vie et tuer.
Mais l’homme à la main desséchée n’était pas en danger de mort ! Du moins physiquement, car intérieurement nous ne savons pas les troubles qui pouvaient l’agiter face à son handicap.
Pourquoi Jésus semble-t-il provoquer les assistants ? Les rabbis avaient l’habitude de questionner, de confronter leurs opinions par la discussion. Alors ce n’est peut-être pas une provocation. Peut-être Jésus veut-il sauver une vie ou plusieurs ? Non pas celle de l’homme à la main desséchée, mais celle de ceux qui l’épient. Il veut les inviter à aller plus loin, plus profond dans leur compréhension du sabbat : Pour les pharisiens la bonne question concernant le sabbat est faire ou ne pas faire. Jésus déplace la perspective : « pour lui dans ces circonstances, ne pas faire équivaut à faire le mal. En effet dans son alternative, il n’existe pas un non-faire qu’il serait possible de qualifier de neutre : ou bien on sauve, ou bien on tue. » (1) Pour Jésus « faire le bien est connoté … par l’idée de favoriser la vie, alors que faire le mal est situé du côté de l’action porteuse de mort ». (1)
Dans la volonté de Jésus de guérir cet homme le jour du sabbat il y a aussi la manifestation de l’urgence du Règne de Dieu : « face au besoin humain, l’inaction serait un mal, car le bien fait à une personne est la mise en acte du Règne de Dieu. Et pour chacun, la rencontre avec Jésus est un moment où se jouent la vie et la mort. » (1)
Le silence des pharisiens est éloquent, il en dit long sur leur réponse implicite et témoigne de l’endurcissement de leur cœur.
Il y a un paradoxe : parce que Jésus a fait le bien le jour du sabbat, eux vont faire le mal et projeter de le tuer : finalement ce sont eux qui font ce qui n’est pas permis le jour du sabbat, ni un autre jour d’ailleurs !
Que Jésus nous éclaire pour que nos choisissions toujours le bien dans nos paroles et dans nos actes.

Invitation au Notre Père

« Jésus proclamait l’Évangile du Royaume et guérissait toute infirmité dans le peuple. » Par la prière qu’il nous a donnée qu’il continue son œuvre de salut en nous et dans le monde.

sr Marie-Christine le 21 janvier 26

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(1) Camille FOCANT L’Évangile selon Marc, éditions du Cerf, collection Commentaire biblique : Nouveau Testament 2, Paris 2004 p 131-134

mardi 20 janvier 2026

Liturgie de la Parole 2e mardi TO-II Marc 2, 23-28

Pour l'homme 


Méditation 

Je vous propose le commentaire de Rosy sur ce blog à l'onglet "Marc": https://partage-de-lectio.blogspot.com/2019/03/pour-lhomme.html 

Lien pour la photo:  https://michelledastier.com/wp-content/uploads/2014/04/jesus-champ-ble.jpg